L’ÉCART - Trouble Mental et Prison
Association romande engagée aux côtés des personnes concernées par les troubles mentaux sous main de justice et de leurs proches
L’ÉCART, pourquoi ?
Si nous avons choisi pour nom à notre association L’ÉCART, c’est pour deux raisons :
✦ Ce nom se veut un signal rappelant la distance qui existe entre l’esprit de la loi relative à l’art. 59 du CPS – pensée pour être thérapeutique – et la réalité carcérale vécue par les patients auteurs d’infraction. Nous militons pour réduire cet écart afin que ces patients puissent bénéficier de soins dans des lieux conçus pour guérir, non pour punir.
✦ Nous voulons également rappeler la nécessité de disposer de lieux thérapeutiques fermés – à l’écart oui, mais hors la prison – offrant des soins adaptés aux patients atteints de graves troubles mentaux.
L’ÉCART, pourquoi ?
Si nous avons choisi pour nom à notre association L’ÉCART, c’est pour deux raisons :
✦ Ce nom se veut un signal rappelant la distance qui existe entre l’esprit de la loi relative à l’art. 59 du CPS – pensée pour être thérapeutique – et la réalité carcérale vécue par les patients auteurs d’infraction. Nous militons pour réduire cet écart afin que ces patients puissent bénéficier de soins dans des lieux conçus pour guérir, non pour punir.
✦ Nous voulons également rappeler la nécessité de disposer de lieux thérapeutiques fermés – à l’écart oui, mais hors la prison – offrant des soins adaptés aux patients atteints de graves troubles mentaux.
Les News, nos choix
Détenir en prison un patient alors qu’il n’est plus violent, c’est illégal.
Lire 24 Heures : « La Haute Cour recadre les autorités pénitentiaires » et Les Commentaires de L’ÉCART
Cinq questions à Madeleine Pont
La présidente de L’ÉCART répond à Patricia Meylan en p. 35 de #prison-info, 02/12/2025, revue de l’Office fédéral de la justice
À la Une, de L'ÉCART
Rébellion à Bellechasse; émission RTS «Vacarme»; rapport accablant de la Commission des visiteurs vaudoise…. Petit tour d’horizon avec L’ÉCART.
À l'affiche
À l’affiche se trouve tous les évènements de L’ÉCART qui auront bientôt lieu. Consultez notre calendrier! (modifier le texte ensemble si besoin)
Du Graap à L'ÉCART
Une nouvelle aventure solidaire
L’ÉCART, association romande créée en 2025 après la dissolution du GRAAP‑Association, reprend en héritage l’Action Maladie Psychique et Prison du Graap. Elle poursuit le même engagement : défendre les droits des personnes souffrant de troubles mentaux sous main de justice et faire entendre la voix de leurs proches.
Née de l’initiative de familles confrontées à l’incarcération faute de structures adaptées, L’ÉCART préserve l’esprit et les valeurs du GRAAP tout en centrant son action sur les enjeux de la santé mentale en milieu carcéral, offrant écoute, soutien et repères dans un système souvent opaqueet lorsqu’opportun, un appui judiciaire.
L’ÉCART mène également un travail de sensibilisation publique. Elle met en lumière l’inadéquation des soins psychiatriques en prison, les discriminations subies. Elle revendique la création d’une institution adaptée, permettant l’exécution de toutes les mesures thérapeutiques hors du cadre carcéral. L’ÉCART affirme une conviction : le trouble mental n’est pas un crime.
Des actions concrètes
Le Groupe de Proches
plus présent que jamais, joue son rôle d’accueil, d’alerte, de soutien et de mobilisation. Il est le cœur de l'action de L'ÉCART. Karen Hafsett Nye en est l’animatrice.
Café Prison
Café Prison, le prochain en Valais ?
La pétition
«Le trouble mental n’est pas un crime» a été déposée au Grand Conseil en avril 2025. Elle est à l’ordre du jour du Grand conseil vaudois.
Festival de Films Santé Mentale et Prison Avril 2025
Publication du premier résumé des huit tables rondes
Le Collectif 59
Rendre visible l'invisible
Les partenaires
L’ÉCART, héritière de l’Action Maladie Psychique et Prison du Graap, reste convaincue que la force de son action repose sur des alliances solides, durables et engagées. Chaque partenaire, avec sa mission, ses ressources et ses contraintes, contribue à faire avancer une cause commune : rendre la justice la plus humaine possible.
Aujourd’hui, le Graap et la Coraasp ont officiellement confirmé leur partenariat avec L’ÉCART.
L’État de Vaud, par l’intermédiaire du Département de la santé et de l’action sociale (DSAS) et de la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS), apporte également un soutien financier en 2026 pour le Groupe de Proches de personnes atteintes de troubles mentaux et sous main de justice.
Dans les mois à venir, L’ÉCART poursuivra activement les démarches visant à officialiser les partenariats déjà existants dans les faits et à élargir ce réseau.

